Le chemin de cet été, ce n’était pas pour travailler. Non, surtout pas ! C’était pour lâcher, respirer, me ressourcer.
Mais finalement, les questions essentielles finissent toujours par arriver :
« Pourquoi tu marches ? »
« Qu’est-ce que tu viens chercher sur le chemin de Compostelle ? »
Et la posture du coach est là. Ce n’est pas un travail. C’est un état d’être. On n’est pas coach seulement dans le cabinet, et pas du tout à l’extérieur.
Être coach, c’est une façon d’écouter l’autre. De le questionner pour l’inviter à regarder encore plus à l’intérieur. Voir ce qui se passe. Sentir ce qui se joue. Une présence qui rassure, sécurise, et invite l’autre, avec son autorisation, à aller en confiance là où il n’a pas l’habitude d’aller.
Donc oui, j’ai fait de belles rencontres. Et j’ai eu des échanges profonds et authentiques :
« On ne m’a jamais écouté comme ça, sans me juger. Merci. » > Le coaching est non normatif.
« Je n’avais jamais vu le problème sous cet angle. Merci. » > Le coaching fait prendre de la hauteur.
« Je marche pour trouver la force de vivre. Je ne m’étais jamais confié sur cette question existentielle qui me mine de l’intérieur. Merci pour ces larmes libératrices. » > Le coaching permet de sortir de l’isolement.
Je vous parle ici de la magie du chemin, et de celle du questionnement qui ouvre un autre chemin. Deux chemins de transformation, tellement complémentaires.
A moi de remercier ces pelerins qui ont croisé mon chemin. J’étais bien. J’étais au bon endroit.
Et vous, votre dernière vraie pause pour souffler, c’était quand ?
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