Vous connaissez le complexe de la langouste ?🦞
Dans tout le règne animal, celui qui aura le plus de mal à le comprendre, c’est la langouste elle-même. Pour les autres, ça se voit comme le nez au milieu de la figure.
Ce complexe tient à l’épaisseur de sa carapace. Et c’est un paradoxe.
Comme elle n’a ni squelette ni colonne vertébrale, sa carapace est épaisse à la hauteur de sa fragilité intérieure. Presque inversement proportionnel : plus c’est fragile à l’intérieur, plus c’est solide à l’extérieur.
Ne pas voir – ou ne pas vouloir voir – ce qu’il y a à l’intérieur fait partie du complexe. Autant dire que l’introspection et la remise en question ne sont pas vraiment ses points forts.
Alors, un peu d’indulgence pour cette fragilité intérieure, parfois fracassante pour les autres. Eh oui : la carapace de protection se transforme de temps en temps en arme offensive… alors qu’il n’y a de guerre qu’à l’intérieur.
Les langoustes vont rarement en coaching. Et c’est logique.
Le coaching, justement, c’est aller voir à l’intérieur. Au-delà des masques et des cuirasses. Interroger les cohérences, glisser vers l’alignement, restaurer et solidifier cette fameuse colonne vertébrale. Dès lors, la carapace peut s’affiner, et la relation au monde s’apaiser. La fragilité reconnue et accueillie devient une force. La carapace, elle, devient peu à peu inutile.
Donc, vous n’étiez pas une langouste.
Pour la vraie langouste, ce chemin vers la congruence est impossible : elle a oublié qu’elle en était une. Elle est carapace – comme l’acteur qui ne sait plus quitter le costume de son personnage.
Toute ressemblance avec une personne de votre entourage ne serait, bien sûr, que pur hasard.
Mais on peut en discuter si vous voulez 😉
Yannick, le coach des leaders alignés et inspirants.
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